Programme des Assises de l’ethnologie

- Programme des Assises
- Programme des journées 12 au 15 décembre 2007, entre les musées de l’Homme et du quai Branly.
MERCREDI 12 DÉCEMBRE —> MUSÉE DE L’HOMME
Galerie du premier étage
12 h 00
Accueil et inscriptions
13 h 30 – 14 h 30
Ouverture des Assises
Discours de bienvenue de L. Bazin (AFA) et C. Macdonald (APRAS) et avec la participation de S. Dreyfus-Gamelon (EHESS), M.-F. Courel (CNRS), A.C. Taylor (MQB), B.-P Galey (MNHN), Christian Hottin (Mission Ethnologie).
14 h 30 – 18 h 00
Impacts des changements institutionnels sur l’enseignement et la recherche en anthropologie
Synthèse des travaux préparatoires : S. Chevalier et I. Bellier
Discutante : S. C. Rogers (New York University, USA)
Débat (Modérateur : L. Bazin)
18 h 00 – 19 h 00 Apéritif
JEUDI 13 DÉCEMBRE —> MUSÉE DE L’HOMME
Galerie du premier étage
9 h 30 – 12 h 30
Interfaces disciplinaires
Synthèse des travaux préparatoires : S. Houdart et C. Macdonald
Discutant : J. Bowen (Washington University in Saint Louis, USA)
Débat (Modérateur : G. Raveneau)
12 h 30
Déjeuner libre
14 h 30 – 18 h 00
Rôle et engagement de l’anthropologue
Synthèse des travaux préparatoires : B. Müller et A. Soucaille
Discutant : A. Amahan (INSAP, Rabat, Maroc)
Débat (Modératrice : B. Glowczewski)
18 h 00 – 19 h 00
Apéritif
VENDREDI 14 DÉCEMBRE —> MUSÉE DU QUAI BRANLY
Théâtre Claude Lévi-Strauss
9 h 30 – 12 h30
Construction de l’altérité
Synthèse des travaux préparatoires : A. Benveniste
Discutant : M. Diawara (Goethe Universität, Francfort, Allemagne)
Débat (Modératrice : E. Lallement)
12 h 30
Déjeuner libre
(Plan des restaurants autour du musée du quai Branly.)
14 h 30 – 17 h 30
La structure associative de la discipline
Synthèse des travaux préparatoires : G. Raveneau
Discutant : D. Bertaux (AFS)
Débat (Modératrice : I. Bellier)
17 h 30 – 19 h 00
Bilan et perspectives de l’anthropologie en France
A. Amahan, J. Bowen, M. Diawara, G.L. Ribeiro, S. Rogers
19 h 00
Cocktail
SAMEDI 15 DÉCEMBRE —> MUSÉE DU QUAI BRANLY
Salle de cinéma
10 h 30 – 12 h 30
Les anthropologues et l’Europe
Séance co-organisée avec l’EASA
Introduction et modération : B. de l’Estoile et I. Bellier
T. Fillitz (EASA) : Association européenne des anthropologues sociaux
G.-L. Ribeiro (Université de Brasilia, Brésil) : L’anthropologie européenne vue du dehors
G. Palsson : European Science Foundation / EASA
M. Abélès (LAIOS) : L’anthropologie en Europe
Débat
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3 commentaire(s)
- commençant par les plus récentsBonjour,
Pour une réponse qui n’est que la mienne : non, effectivement, le choix du programme n’est pas issu d’un vote démocratique, mais d’une décision de membres de la profession qui se sont réunis et se sont proposés d’organiser cet évènement qui n’avait pas eu lieu depuis 30 ans. Je suis arrivé en cours de route (il y a un an).
Concernant les « fonctionnements institutionnels de l’ethnologie/anthropologie » il semble qu’a priori cela sera intégré (donc dans la synthèse à débattre aux Assises) dans le « Débat 1. Changements dans la recherche et l’enseignement ».
Je ne décide pas moi-même du programme, mais ce programme est dit provisoire, c’est-à-dire qu’il est ouvert à la discussion, en particulier sur ce site web : donc proposez concrètement des alternatives. Quant à dire que « les invitations à participer et débattre ne sont qu’un leurre »... bah, je ne sais pas. Prenez-moi pour un naïf, mais j’y ai cru sincèrement (sur le versant web en particulier). Le web 2.0 n’est sans doute pas encore dans les mœurs des ethnos.
Par contre, je rappelle ici que ces Assises sont ouvertes à tous : la discussion aura lieu dans la salle après une présentation synthétique des débats de l’année (séminaires et web). Deux discutants seront présents par débat pour animer tout cela (un étranger à la France et un Français étranger à la discipline). Mais le débat est dans la salle, bien sûr, du 12 au 15 décembre 2007.
L’appel à participation a été largement fait pour contribuer sur ce site et est toujours possible et requis — contrairement à ce que vous avancez !
Enfin, on peut regretter la faible présence des mandarins, comme vous le faîtes, mais délicat alors de leur reprocher leur omniprésence ! Si vous voulez faire l’ethnologie d’aujourd’hui, participez maintenant et faites fi de l’absence de certains...
Enfin, je dis ça comme ça, en passant.
A la lecture de ce programme, tel qu’il est proposé ici, il semble donc, comme l’a remarqué Caroline dans son message sur ce site http://assisesethno.org/spip.php?ar... qu’aucune place n’a été prévue par les organisateurs dans leurs Assises pour exposer les questions sur les fonctionnements institutionnels de l’ethnologie/anthropologie, pourtant nombreuses sur le site. Les organisateurs (responsables des deux associations APRAS et AFA) ont décidé à priori et entre eux des quelques points qui étaient de leurs points de vue dignes d’être abordés, et quelles que soient les questions abordées dans les échanges et les forums, tout ce qui ne rentrait pas dans ce cadre pré-établi ne pourraient trouver place dans les Assises.
Ce procédé de consultation de la communauté n’est pas démocratique et les invitations à participer et débattre ne sont qu’un leurre (qui sans doute ne trompe pas grand monde, vu l’absence de participation…). Les interventions de ceux et celles qui ont osés s’exprimer sont soient ignorées, soit méprisées (réponses ironiques), soit reléguées dans un « hors-piste » qui n’aura pas sa place aux tribunes des prestigieux musées de l’Homme et du quai Branly… Sur ce site, le nombre de contributions, plus de 6 mois après le lancement de la consultation en ligne de la communauté, est tellement faible que le programme des journées ne peut prétendre être la présentation de points de vues contradictoires et débats inexistants. Tout incite à penser que le contenu des exposés et débats qui sera présenté aux Assises était verrouillé avant même la consultation, et que les Assises ne sont en réalité qu’une manifestation médiatique organisée par quelques responsables auto-proclamés de la discipline, et que les seuls débats pris en compte seront ceux exprimés dans le cadre du séminaire AFA/APRAS (où les orateurs participants ont été sélectionnés par les organisateurs), et pour lesquels les comptes-rendus - quand ils existent- ne prennent en compte que les interventions des participants et non du public… On peut noter par ailleurs le nombre vraiment minimes (à l’exception de celles de Charles Macdonald) de textes mis en ligne par les responsables des « débats ».
Il n’y a pas débats, presque pas de textes, pas de réponses… De quels matériaux les synthèses des Assises feront-elles la synthèse ? On a vraiment l’impression que tout était déjà écrit à l’avance, et que ces assises ne sont qu’une vitrine publicitaire.
Il aurait été plus démocratique et ouvert d’organiser un vrai colloque (ou journées d’études), ouvert à tous (et non sur invitation réservée à quelques-uns par copinage et réseaux, à diffusion restreinte), avec appel à participation largement diffusé, et comité de sélection pluraliste et publié.
Celles et ceux qui ont participé depuis des années à faire l’ethnologie telle qu’elle est aujourd’hui (directeurs des laboratoires, membres de la section 38 du Comité national de la recherche scientifique, membres de la section CNU 20, directeurs des revues et membres des comités de rédaction, membres des conseils de sélection des appels d’offres, des commissions de spécialistes, des conseils scientifiques des universités et grands établissements d’enseignements supérieurs, responsables de collections chez des éditeurs institutionnels et privés, directeurs de thèses…), sont curieusement absents de ce site. Mais on peut être certains qu’ils seront présents aux Assises (du moins une partie d’entre eux), et qu’ils applaudiront très fort l’initiative, et encore plus, les propos lénifiants et vides qui y seront tenus à la tribune.
Pour paraphraser ce qu’écrivait ici Daniel Fabre (président de la section 38, directeur d’un laboratoire, membre de plusieurs conseils de rédaction, initiateur d’édition privée, etc.), l’objectif des Assises, comme celle des rapports (conjoncture et prospective) est de montrer la vitalité de l’ethnologie, de « défendre la discipline », et non de débattre collectivement de ses méthodes, objets, fonctionnements institutionnels.
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