Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures.

Questions environnementales et sociales (développement durable)

Cet article relate l’expérience professionnelle d’une ethnologue avec des ingénieurs dans de multiples travaux d’infrastructures – avant, pendant, et même 60 ans après leur construction. Il appelle à améliorer la formation et l’enseignement de l’anthropologie dans ce domaine. L’objectif est d’augmenter les capacités d’expertise pratique de l’anthropologie française, trop absente de la scène mondiale.

Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. Questions environnementales et sociales (développement durable)

Armelle Faure

La collaboration avec les ingénieurs : aucune difficulté pratique

L’interface disciplinaire est un sujet passionnant. Depuis que je travaille sur les infrastructures, de façon pratique et appliquée autant que pour mes recherches académiques, je collabore avec des ingénieurs. Cela fait plus de vingt ans, dont bientôt 15 ans avec des ingénieurs internationaux, dans des spécialités diverses. Mes collaborateurs sur les grands barrages, les infrastructures portuaires, les autoroutes, les transports urbains et ruraux, la restructuration des bidonvilles par exemple, sont des ingénieurs des travaux publics ou du génie civil. Dès qu’ils ont de nombreuses années d’expérience, ils sont ravis de savoir qu’une anthropologue vient les aider. Nous détenons les outils de leur boîte noire : celle de la participation, des savoirs locaux et des contraintes culturelles. Je simplifie, évidemment. J’ai écrit sur mon expérience dans deux articles qui ne sont toujours pas publiés (c’est toujours compliqué avec les francophones, je ne sais pas pourquoi !) afin que les jeunes générations puissent s’en inspirer pour démarrer dans le développement et les infrastructures. Ces articles seront publiés un jour prochain, parce que ce n’est pas mal de savoir comment on devient une anthropologue des infrastructures, une spécialiste dans ce domaine peu exploré en France (Faure non publié 1 et 2).

J’avais écrit de la même façon sur mon expérience de terrain d’étudiante et de dirigeante d’une ONG au Burkina Faso pendant les années Sankara il y a 20 ans (Faure 1988a et 1988b). On ne se forme pas seulement dans les écoles, l’expérience de terrain est primordiale, ainsi que la capacité à utiliser les travaux d’autres collègues sur d’autres continents. Pas de problèmes avec les ingénieurs TP donc, pas non plus avec les vétérinaires : là j’écoute et j’apprends. J’ai d’excellents souvenirs de travaux avec des vétérinaires sahéliens qui parsèment leurs explications de poèmes peuls, maures, touareg ou autre. C’est un peu plus difficile avec les agronomes, parce qu’en général ils ont eu quelques cours sur la concertation et sur l’approche participative et ils croient qu’ils peuvent se passer de nous. L’identification des phénomènes sociaux et leur interprétation leur échappe, faute de formation et d’outils. Ils peuvent faire des bourdes, lorsqu’ils tombent sur des troupeaux dans les clans matrilinéaires, ou bien sur les épineuses questions foncières, pour donner deux exemples. C’est très difficile avec les ingénieurs forestiers parce qu’ils ont eu une mauvaise formation, une approche de conservation, et qu’ils considèrent les humains - éleveurs, cueilleurs/lleuses ou chasseurs- comme des prédateurs des espaces que l’État leur demande de conserver. Les jeunes forestiers sont bien mieux que les anciens, ils commencent à admettre, depuis la Conférence de Bangkok en 2004, que l’espace naturel est un tout et que les êtres humains aussi ont le droit de vivre et de survivre avec les éléments qui doivent être conservés. C’est souvent difficile avec les ingénieurs frais émoulus de leur école car ils ne voient que l’écran des ordinateurs ; ils cherchent à faire tenir les rapports dans des formats et à activer des modèles préconçus, sans accepter de nuances ni de données qualitatives. Ils ne savent pas que, si l’anthropologue est d’abord un écrivain et un artiste, pas mal d’ingénieurs le deviennent de même, pour peu qu’ils aient rencontré des études de cas qui les aient laissé perplexes. L’exemple de Jean Rouch le montre suffisamment, ce Polytechnicien français ingénieur civil des Ponts et Chaussées était chargé de construire des routes au Niger pendant la seconde guerre mondiale. En découvrant les effets culturels du tonnerre et de la foudre, le dieu Dongo, sur les ouvriers du chantier, il est devenu ethnologue et cinéaste. On atteint rapidement des limites quand on travaille dans le développement, même pour construire des infrastructures : les questions foncières et d’expropriations réclament beaucoup d’imagination et d’ingéniosité, des capacités d’observation et d’analyse socio-anthropologiques. On « se plante » très facilement si on croit avoir trouvé la pierre philosophale ou n’importe quelle formule réplicable sans investigations ethnologiques.

J’adore m’inspirer de notre histoire passée, notre histoire française. Savoir comment nous avons déplacé les éleveurs montagnards de Tignes ou les pêcheurs-bûcherons de la Dordogne pour implanter les barrages dans leurs espaces communs dans les années 1950 me donne des échelles de comparaison très intéressantes. L’histoire récente est un support formidable pour l’anthropologue. On peut interroger, sur le territoire français, des témoins de phénomènes que l’on doit étudier ailleurs, sur d’autres continents. Ces enquêtes donnent quelques pistes pour améliorer notre propre connaissance de processus, de contraintes, de réactions. J’ai publié pas mal d’articles sur ce sujet (pas sur la méthode, plutôt sur les résultats de mes enquêtes, que j’ai menées pendant 7 ans en France). Le passé récent de la France devient un laboratoire et un conservatoire pleins d’enseignements (Faure, sous presse 1). Comparer des expériences françaises du XX° siècle aux directives opérationnelles contemporaines, comme je l’ai fait pour les grands barrages dans les Alpes et en Corrèze (Faure, en lecture), a également une portée heuristique.

Les ingénieurs viennent avec leurs outils comparatifs en environnement, en analyse des sols, en l’hydrologie, en géologie. Ils font des propositions pour améliorer la planification énergétique ou l’accès à l’eau potable et nous cherchons à savoir si leurs propositions sont acceptables localement, culturellement, quels acteurs risquent de perdre un accès équitable et comment nous pouvons les aider. Je vous fais un tableau idyllique, ce n’est pas toujours comme çà, mais nous sommes tous payés pour avoir des idées, des idées réalisables. Nous sommes aidés par les Directives Opérationnelles Internationales et par la communauté internationale. Je ne me souviens pas d’avoir eu de difficultés avec des ingénieurs, je parle de ceux qui ont de l’expérience. Travailler avec des économistes est une interface beaucoup plus difficile, voire impossible pour une ethnologue. Il n’y a que sur les méthodes PSIA (Poverty and Social Impact Analysis) que cela m’a paru faisable de collaborer avec des économistes et utile pour tout le monde, pour les principaux intéressés avant tout (je parle de ceux qu’on appelle les « bénéficiaires »). Je ne vais pas rentrer dans des considérations techniques. Tout compte fait, je crois que les collègues les plus pénibles sont les statisticiens. Il n’y a pas mieux qu’eux pour bousiller tout le travail qualitatif d’une ethnologue. Des vrais rouleaux-compresseurs ! Autant mettre un gros bonnet sur sa tête juste en sortant de chez le coiffeur ! Je ne sais pas si la métaphore est saisissante. Mais revenons à l’interface avec les ingénieurs. Comme pour les disciplines dont je viens juste de parler, je continue à faire des généralisations à partir de mon expérience personnelle, je caricature un peu, sans « contextualiser » ni « réflexiviser », car , bien entendu, les ingénieurs n’appartiennent pas à un groupe homogène, pas plus que les économistes ou les statisticiens. En particulier je ne rapporte pas les très intéressants travaux de Bruno Latour sur la culture des organisations et des institutions (Latour 1987) ni ceux de Thierry Coanus, un ingénieur qui a l’immense mérite de partir des sciences sociales dans son approche des phénomènes de risques, et intègre la culture des corps de métiers, des administrations et des œillères technicistes (Coanus et Pérouse 2006). J’en oublie tant d’autres.

Publish or Perish

Lorsque je pars au Congrès annuel de la Society for Applied Anthropology aux USA, je me retrouve immédiatement parmi deux ou trois milliers de collaborateurs potentiels. Les discussions sont passionnées, nous avons tous des contributions et des expériences formidables. Publier est une nécessité pour ne pas périr intellectuellement, il est également indispensable de pouvoir échanger, de pouvoir débattre sur de tels sujets avant de publier. Nous nous trouvons en face de phénomènes sociaux immédiats parfois tellement compliqués, que rédiger, faire des recherches, trouver des concepts dans des travaux académiques, comparer les méthodes et les découvertes de nos collègues Australiens, Néo-zélandais, Canadiens, Africains, Indiens etc. est indispensable pour pouvoir fournir des recommandations adéquates (je pense à un travail que je mène depuis plusieurs années sur une mine dans l’Océan Indien). Sur les grands barrages, le travail de la géographe V. Lassailly-Jacob sur le barrage de Kossou en Côte d’Ivoire était presque pionnier pour les francophones (Lassailly 1980). N’oublions pas que Francoise Heritier et Michel Izard (avec qui j’ai préparé ma thèse de l’EHESS au Burkina Faso) ont démarré leurs travaux en Haute-Volta dans les années 1956-57 par des études anthropologiques sur la vallée du Sourou, pour préparer la construction du barrage du même nom (voir l’entretien avec F. Heritier en 2005). Pourquoi les anthropologues français ne travaillent-ils plus sur les infrastructures ? Il y a bien quelques études et des thèses sur les centrales nucléaires, heureusement (Zonabend 1989). Je pense que ce sujet va redémarrer en France, enfin je l’espère. J’ai pu offrir deux contributions au premier livre français sur les Grands barrages et les Sciences Sociales, qui sera publié dans quelques mois. L’une est sur les impacts sociaux provoqués par la construction des 5 grands barrages de la Dordogne (Faure, sous presse 3), et l’autre sur le barrage de Tignes, qui a démantelé une forte communauté montagnarde dans les années 1950 (Faure, sous presse 2).

A la recherche de Partenaires : oyez, oyez !

Le sujet des déplacements forcés causés par les infrastructures est étudié depuis plus d’une quarantaine d’années au USA par les Professeurs Ted Scudder (California Institute of Technology), Michael Cernea (Banque Mondiale), M. Horowitz, D. Brokinsha (Institute of Development Anthropology, Binghamton) et beaucoup d’autres, même de leur génération (Brokinsha 1963, Scudder 1965, Cernea 1985 et 2000, Horowitz 1990). Pourquoi pas les Français ? Quarante mille grands barrages ont été construits depuis le siècle dernier. Il y a eu une pause relative pendant les travaux de la World Commission on Dams (WCD 2000). Depuis 2000, le redémarrage de la construction de ces infrastructures repart de plus belle : il y aurait aujourd’hui dix mille grands barrages en projet ou en cours de construction. Pour ces dernières années, les barrages de Mérowé et celui de Dal au Soudan déplacent (et déplaceront) chacun 40 à 50 000 personnes – je ne parle pas de l’aménagement des Trois Gorges en Chine (en gros 1,300 millions de personnes déplacées). Les besoins en anthropologie sont énormes. Electricité de France prend des parts dans les marchés hydroélectriques à travers le monde et commence à employer des sociologues ayant très peu d’expériences (ou pas du tout) dans la question sociale des réinstallations. Les candidats ne se bousculent pas et pour cause ! La croissance démographique et urbaine permet de prévoir aussi que les bidonvilles vont être restructurés partout dans le monde. Il faudra déplacer des habitants en suivant des méthodes acceptables selon les normes internationales. J’ai produit récemment une étude pour la Banque Mondiale, analysant les 10 années de l’opération pour le déplacement des populations d’El Mina, le plus grand bidonville de Nouakchott ; ce sera publié prochainement. Là encore, les besoins en anthropologie sont immense. Ne parlons pas des extractions minières, ni du classement des forêts en aires protégées et de la création des parcs nationaux. Je fais partie d’un Panel d’experts ; là encore les questions environnementales et sociales sont très importantes et les anthropologues sont bienvenus. Où sont les Français ? Reste à espérer que des Européens se manifesteront pour créer des équipes, enseigner, répondre à des appels d’offre ou encadrer des jeunes anthropologues. Je serai heureuse de les aider.

Enseigner, parce que nous ne sommes pas assez nombreux

Lorsque je suis rentrée en France, après avoir passé 15 ans à l’étranger, j’avais été qualifiée comme Maitre de Conférences par le CNU (section 20 : n° 9822078279) et j’avais envie d’enseigner mon métier d’anthropologue, pour partager cette expérience et former de nouveaux anthropologues. Pas moyen de trouver une place dans aucune Ecole ni aucune Université. Qui va à la chasse perd sa place ! Alors j’ai continué mon travail, mes études et mes consultations. Heureusement, mon offre a été retenue par un projet de recherche de l’INRA/Ministère de l’Environnement du Programme « Concertation, Décision et Environnement » et j’ai été directrice scientifique d’un projet d’évaluation de la Charte de Bergerac sur la Dordogne en 1999 (Faure 2003b).

Je vois bien que les besoins en enseignements sur les questions de développement durable sont immenses, autant à destination des ingénieurs que des politiques et évidemment, des jeunes anthropologues. Alors ? Je ne gaspille pas mon temps, je continue mes travaux, je rédige des articles pour des revues internationales (Faure 2003 et sous presse 1), je participe à des colloques à l’étranger et j’enrichis mes expériences. Je prépare maintenant une HDR et un livre sur cette expérience, dont l’interface avec les ingénieurs. J’ai présenté la semaine dernière à l’ENTPE de Lyon (Travaux Publics) un PowerPoint exposant 20 années d’études environnementales et sociales autour des Barrages de Bagré et Ziga au Burkina Faso. Les outils classiques de l’anthropologie française (analyses politique, sociale, culturelle et spatiale) sont complétés par les outils modernes de l’anthropologue du développement ; les élèves ingénieurs ont bien réagi. Je regrette que les Français ne saisissent pas l’opportunité d’avoir une compatriote qui a maintenant vingt ans d’expérience dans un domaine aussi important que les infrastructures.

Pour conclure, je dirai qu’une anthropologie des infrastructures associe l’approche historique et l’approche ethnologique. Je l’avais montré dans mon livre « Le Pays Bissa avant le Barrage de Bagré » publié en 1996. Etre capable d’analyser les façons dont les personnes concernées vont réagir face à un objet aussi performatif qu’une grande infrastructure demande beaucoup de modestie et d’intuition. Un article récent d’un anthropologue Japonais, Takesada Naruhiko, sur le barrage d’Ikawa construit il y a cinquante ans, montre rétrospectivement que les personnes à déplacer ne font pas toujours des choix rationnels ou collectifs. Les effets sont à évaluer à la seconde génération, comme l’écrit Prof. Scudder dans « The Future of Large Dams » après avoir suivi pendant plus de cinquante ans les Gwembe Tongas déplacés par le barrage de Kariba sur le Zambèze (Scudder 2005). Les barrages cassent rarement mais, lorsque les impacts sociaux ne sont pas réduits par des projets de développement, ils appauvrissent souvent les populations situées à l’aval, ils détruisent des modes de vies et provoquent des exodes. Le patrimoine culturel est parfois submergé (voir dans un de mes articles les illustrations des abbayes et des monastères cisterciens engloutis sous l’eau des barrages de la Dordogne : Faure, sous presse 4). Parfois les savoirs locaux s’adaptent, avec l’aide efficace d’agences de développement, ou parce que la conjoncture financière permet un bon investissement de l’argent reçu en compensation. Tous les cas témoignent de la puissance créatrice, sociale et culturelle, des infrastructures. Elles ont une identité, construite par les témoins et/ou par les bâtisseurs. Leur perception évolue et leur place dans le paysage aussi. Les impacts environnementaux et sociaux négatifs peuvent être réduits par une analyse et des outils appropriés. C’est le rôle que l’on donne à l’anthropologue avant la construction, dans une équipe en interface avec des ingénieurs.

Références

Brokensha, D. (1963), Volta Resettlement and Anthropological Research, Human Organization vol. 22, n° 4 : 286-290.

Cernea M., ed. (1985.), Putting People First. Sociological Variables in Rural Development, Washington D.C., The World Bank.

Cernea Michael and Christopher McDowell eds. (2000), Risks and Reconstruction. Experiences of Resettlers and Refugees, Washington D.C. : The World Bank.

Coanus T. et J.F. Pérouse (2006), Villes et risques. Regards croisés sur quelques cités « en danger », Economica-Anthropos.

Faure Armelle (1996), Le Pays Bissa avant le Barrage de Bagré. Anthropologie, Préface de son excellence A. Deschamps, Paris, SEPIA, 300p.

Faure A. (non publié 1) “Peut-on être utile en Anthropologie du Développement ? Leçons de vingt ans d’expériences.”

Faure A. (non publié 2) « Des contrats comme « social scientist » à la Banque Mondiale ».

Faure A. (sous presse 1), « People’s Views on Displacement by Hydropower Dams » in Renu Modi Development, Displacement and Resettlement : Contemporary Perspectives, Sage 2008 forthcoming.

Faure A. (sous presse 2), « Le barrage de Tignes, questions sociales », in S. Bonin et N. Blanc (eds.) Grands barrages et habitants Ed. Quae, (collection Natures sociales, INRA/MSH) sous presse.

Faure A. (sous presse 3), “Ecouter les voix de la Vallée : les riverains des Gorges de la Dordogne face à la construction de cinq grands barrages”, in S. Bonin et N. Blanc (eds.) Grands barrages et habitants Ed. Quae, (collection Natures sociales, INRA/MSH).

Faure A. en collaboration avec l’illustrateur René Gouvéia (sous presse 4), “Mémoires de la vie dans la Vallée de la Dordogne avant le Barrage de Bort-les-Orgues “ Revue ARKHEIA.

Faure A. (en lecture) « Les déplacements forcés causés par les grands barrages en France au XX° siècle : l’exemple des Barrages de Tignes et Serre-Ponçon dans les Alpes et les barrages de L’Aigle et Bort-les-Orgues dans la Haute-Dordogne.”, La Revue de Géographie alpine – Journal of Alpine Research.

Faure A. (2003a), “Improving public information about large hydroelectric dams : Case studies in France and West Africa”, Natural Resources Forum, Journal des Nations-Unies publiée par Blackwell Oxford, NRF : 27:1, February 2003, p. 32-41.

Faure A. (2003b), « Une expérience de concertation sur l’impact des éclusées en Vallée de la Dordogne », in BILLE R. et L. MERMET (Eds). Concertation, Décision et Environnement : Regards croisés, Volume 1, La Documentation Française, 2003.

Faure A. (1988b), « Les informateurs et l’apprentissage du développement : les aléas et les à-côtés d’une recherche sur le terrain au Burkina Faso », Bulletin de l’Association Française des Anthropologues, n°32-33, septembre-décembre 1988, pp. 107-127.

Faure A. (1988a), « Terrains je vous aime : in search of a thesis topic in the field in Burkina Faso », Anthropology Today (revue mensuelle du Royal Anthropological Institute de Londres), vol. 4 (IV), august 1988.

Héritier F. (2005) « Un parcours ethnologique. Entretien avec Françoise Héritier. » PAYS, TERROIRS, TERRITOIRES, N°8, Printemps 2005.

Horowitz Michael, Muneera Salem-Murdock et al. (1990), The Senegal River Basin Monitoring Activity. Synthesis Report, Binghampton N.Y., Institute for Development Anthropology.

Lassailly, Véronique (1980), Espace utile et transfert de population en amont du barrage de Kossou, Côte d’Ivoire. Paris : Éditions du CNRS, 210 p. (Mémoires et documents de géographie).

Latour Bruno (1987) La science en action, Poche, Folio, 1987.

Scudder Thayer (1962), The Ecology of the Gwembe-Tonga, Manchester, Manchester University Press for Rhodes-Livingstone Institute.

Scudder T. (2005), The Future of Large Dams. Dealing with Social, Environmental, Institutional and Political Costs, London, Earthscan, 390 p.

World Commission on Dams (2000), Dams and Development. A New Framework for Decisions-Making. Earthscan. London.

Zonabend F. (1989), La Presqu’île au nucléaire, Paris, Editions Odile Jacob, 188 p.

Posté le 16 novembre 2007 par Armelle Faure

33 commentaire(s)

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 14 mars 2017 16:46, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 17 janvier 2017 07:22, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 17 janvier 2017 07:00, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 15 janvier 2017 16:59, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 13 janvier 2017 15:48, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 13 janvier 2017 03:16, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 12 janvier 2017 07:34, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 22 décembre 2016 19:15, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 12 décembre 2016 16:56, par Georges Foity

merci Installation de coffre-fort Boissy-l’Aillerie pour ce post Installation de coffre-fort Boissy-l’Aillerie Installation de coffre-fort Boissy-l’Aillerie

Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 23 novembre 2016 09:05, par Georges Foity

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merci leurre peche souple pour ce post leurre peche souple leurre peche souple

Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 23 novembre 2016 02:09, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 8 novembre 2016 14:13, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 13 octobre 2016 03:03, par Georges Foity

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Interface entre Anthropologues et Ingénieurs - Pour une Anthropologie des Infrastructures. - 6 octobre 2016 23:23, par Georges Foity

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