La conclusion : Formations et professionnalisation des ethnologues : enquête nationale, par Bruno Lefebvre (2001)

Une sociologie de l’ethnologie française

L’article posté par Éliane Daphy le 23 juillet dernier, Formations et professionnalisation des ethnologues : enquête nationale, par Bruno Lefebvre (2001), mentionnait l’existence d’un intéressant rapport.
Il s’agit d’étude de faisabilité commanditée par la Mission du patrimoine ethnologique (DAPA, ministère de la Culture et de la communication) et dirigée par Bruno Lefebvre, avec la participation de Katia Gueddouche, Sonia Laroche et Élise Tricard.

Il me semble tout à fait opportun et important d’en offrir la conclusion aux internautes ethnologues (avec l’accord de B. Lefebvre qui dirigea le rapport) : elle a tout à fait sa place ici pour alimenter notre débat. Il s’agit à proprement parler d’une sociologie du monde de l’ethnologie française (par le filtre de la professionalisation).

Vincent Battesti

p. 120-125, in Lefebvre B. (dir.), 2001 — Étude de faisabilité : « Formations et professionnalisation des ethnologues », Enquête nationale, mission du Patrimoine ethnologique, DAPA, ministère de la Culture et de la communication, 125 p.


Conclusion et perspectives

La professionnalisation des ethnologues a donc connu plusieurs configurations au cours de cette fin du XXe siècle. Tout d’abord, nous avons constaté, lors de notre enquête, qu’il existe des marchés du travail relativement étanches et historiquement construits. Les plus anciens sont ceux de la recherche universitaire académique qui se développe en métropole avec la décolonisation et ceux des fédérations d’associations de type Arts et Traditions Populaires ; ensuite, pendant les années 70 et 80, ceux de l’écomuséographie et de la muséologie ; enfin, depuis dix ans, ceux des collectivités territoriales et des demandes privées. Les opportunités d’obtention d’un statut professionnel ont changé : les salariés de l’Education Nationale, de la Recherche, des associations deviennent proportionnellement plus rares face au nombre croissant de jeunes postulants ; de nouveaux statuts apparaissent en même temps que les nouveaux objets d’investigation dans les domaines urbain et industriel.

Les processus de décentralisation administrative et financière de ces vingt dernières années ont conduit à une redistribution et une raréfaction des ressources publiques, ce qui s’est traduit par une relative précarisation des apprentis ethnologues, et à coup sûr, par un changement de stratégie sur les chemins de la professionnalisation : les études académiques deviennent plus courtes et davantage en accord avec les nouvelles demandes et commandes, ce qui implique un apprentissage de la gestion, du droit administratif et des sciences politiques. Mais cette tendance devrait surtout se révéler auprès des jeunes générations d’ethnologues, ceux qui ont aujourd’hui entre 25 et 35 ans, ce qui devrait être vérifié lors de la poursuite de cette étude.

Les processus de décentralisation administrative et financière de ces vingt dernières années ont conduit à une redistribution et une raréfaction des ressources publiques, ce qui s’est traduit par une relative précarisation des apprentis ethnologues, et à coup sûr, par un changement de stratégie sur les chemins de la professionnalisation : les études académiques deviennent plus courtes et davantage en accord avec les nouvelles demandes et commandes, ce qui implique un apprentissage de la gestion, du droit administratif et des sciences politiques. Mais cette tendance devrait surtout se révéler auprès des jeunes générations d’ethnologues, ceux qui ont aujourd’hui entre 25 et 35 ans, ce qui devrait être vérifié lors de la poursuite de cette étude.

Compte tenu de ces marchés du travail chronologiquement définis à partir des configurations institutionnelles, on assiste à des effets de génération très courts dans notre population, c’est-à-dire à des thématiques particulières selon les classes d’âge. Les ethnologues les plus âgés ont travaillé sur le domaine français, autour des intérêts du mouvement des Arts et Traditions Populaires, des associations et des mouvements politiquement militants. Ensuite, pendant les années 70, la question des identités régionales a ravivé à la fois les études folkloristes et celle de la démocratie de proximité. Au début des années 80, ce qu’on a appelé les “nouveaux domaines” de l’ethnologie, les domaines urbain et industriel, ont été stabilisés grâce aux traductions en français des sociologues américains. Mais, au moment du rapatriement des ethnologues travaillant dans les ex-colonies françaises, ce qui contribua à saturer le marché du travail, historiens, sociologues, géographes se sont emparés bien plus tôt de ces nouvelles problématiques et l’on peut penser que les professeurs d’ethnologie de l’époque n’ont pas su, ou pas voulu, admettre de successeurs qui auraient pu contrebalancer la force d’organisation et de négociation institutionnelles de ces disciplines-sœurs.

La professionnalisation d’une activité, qui n’est pas juridiquement un métier, non identifiée par le Répertoire Opérationnel des Métiers et Emplois (ROME), se comprend très souvent selon des trajectoires sociales contrariées, c’est-à-dire selon les origines sociales, les échecs dans les cursus universitaires, et les stratégies matrimoniales. L’engagement dans les activités d’ethnologie serait donc le résultat de saisies d’opportunités offertes, selon les cas, une pratique de loisir cultivé, la fréquentation de cercles de notables, un engagement dans des associations locales ou des syndicats, l’investissement dans un cursus universitaire. On assiste alors à une division sociale et technique du travail d’ethnologue, à de grands écarts de revenus et de notoriété. Pourtant, l’évaluation sociale de l’activité d’ethnologue repose curieusement sur des valeurs partagées que sont la passion du localisme et les intérêts d’intégration sociale et résidentielle qui lui sont liés, l’intérêt intellectuel pour une démarche de connaissance non académique issue des pratiques de terrain ; l’amour des voyages, de l’exotisme, des minorités ethniques, hérité de l’anthropologie du XIXe siècle ; du militantisme de la seconde moitié du XXe siècle.

Cette valorisation de la marginalité par rapport aux assises institutionnelles classiques, par rapport à l’économie du monde moderne, le repli sur des valeurs humaines considérées “authentiques” comme les ethnies, la culture, le folklore, la nostalgie du passé, empêcheraient l’ethnologie d’accéder à une position disciplinaire stable aux cotés des autres sciences humaines et sociales d’autant plus fortement que l’isolement des ethnologues les conduisent à revendiquer une indépendance vis-à-vis des institutions. La Mission du Patrimoine n’échappe pas non plus à ces critiques ; elle serait trop dépendante des mandarins universitaires, tournée vers les salons cultivés parisiens et se serait coupée des initiatives et des pratiques de l’ethnologie en province. Il est également significatif que les domaines urbain et industriel soient investis en majorité par des acteurs qui n’ont pas suivi de cursus universitaire en ethnologie.

Si ces valeurs communes peuvent fonder une mythologie de l’activité, l’analyse des conditions de travail fait apparaître des sous-populations bien spécifiques parmi les ethnologues. Les femmes sont en général d’un milieu plus aisé que les hommes, et l’aide du conjoint est la plupart du temps réquisitionnée pour mener à bien cette activité mi-travail rémunéré, mi-loisir ou bénévolat.

L’isolement des ethnologues, c’est-à-dire le manque de relations, de réseaux, de rencontres entre les acteurs des secteurs associatifs, des musées et des écomusées, du secteur privé, de la recherche universitaire contribuent à scléroser la discipline et à empêcher les réponses face aux nouvelles demandes sociales et culturelles qui se développent. Les populations d’ethnologues apparaissent extrêmement fragmentées, ne serait-ce que par la distinction que nous avons opérée entre le bénévolat, l’ethnologie à temps partiel ou l’ethnologie statutaire. En fait, les possibilités d’accès aux contrats et aux subventions délimitent très précisément ces sous-groupes.

La frustration qui en résulte, puisque chacun se rend compte que la discipline est soit moribonde, soit récupérée par les sciences sociales académiques mieux installées institutionnellement, génère force critiques vis-à-vis des institutions et des systèmes de formation. La pédagogie serait mal adaptée et trop éloignée des pratiques de terrain ; les universités coupées de la vie sociale et des enjeux autour des collectivités territoriales. Mais notons l’exception que constituent les ethnologues d’Ile-de-France qui ne sont ni demandeurs de formation ou de méthodes, ni d’aide de la part du conjoint, ne critiquent pas les institutions et qui auraient plus facilement que les autres accès aux informations et aux contrats..

En province, les situations institutionnelles sont fort variables. Dans certaines régions, comme en Rhône-Alpes, le couplage universités et décideurs des politiques culturelles monopolise toutes les finances disponibles et contrarie les projets de travail innovants dans le domaine. Dans d’autres régions, comme dans les Pays-de-la-Loire, l’ethnologie n’est même pas représentée dans les DRAC car le système politique en place entend être décideur sans l’intervention des administrations, universités comprises. Dans l’Ouest, entre Toulouse et Tours, des fédérations d’associations continuent à réaliser de belles études patrimoniales tout en revendiquant leur autonomie vis-à-vis des administrations et de leurs subsides. Il est surprenant, compte tenu de ces différentes configurations régionales, que les types d’activité, de rémunération et de position sociale des ethnologues soient à peu près homogènes. L’élaboration de leur cursus de formation est fort variable, mais leurs expériences contractuelles les mènent aux mêmes situations professionnelles.

Les géographes, les juristes, les historiens, qui ont monté des instituts en collaboration avec les collectivités territoriales, semblent plus aptes à répondre aux nouvelles demandes des commanditaires et des publics par rapport aux des ethnologues. Nous pourrions dès maintenant suggérer quelques projets de formation.

  • Les nouvelles demandes des commanditaires et médiateurs dans les collectivités territoriales rurales ou urbaines font apparaître une carence dans le cursus de formation des ethnologues qui ne sont pas en mesure de passer les concours d’attachés territoriaux, dès lors qu’ils envisagent d’obtenir un statut professionnel stable. L’absence de formation aux métiers de l’Administration, en droit et gestion des finances publiques, par exemple, a été souvent mentionnée.
  • Compte tenu du grand nombre d’enseignants, professeurs des écoles, de collège, de lycée, qui pratiquent l’ethnologie de manière bénévole ou parfois contractuelle, afin d’enrichir les programmes de l’Education Nationale et d’instaurer une pédagogie active vis-à-vis de leurs élèves, il serait peut-être judicieux de prévoir des formations spécifiques orientées en direction de leurs activités qui visent à éveiller les jeunes aux dynamiques de la société.
  • Aucun des DESS d’ethnologie, ouvert en métropole, n’articule les enseignements d’histoire, de géographie, d’économie, de gestion, de droit administratif avec des enseignements d’ethnologie plus classique. Peut-être serait-il utile de réfléchir à de nouveaux programmes pédagogiques interdisciplinaires adaptés aux demandes sociales et aux perspectives de professionnalisation actuelles.

La professionnalisation des ethnologues se comprend donc en rapport avec une suite d’expériences professionnelles, et les acquisitions de statuts éventuels apparaissent comme une saisie d’opportunités dans le secteur ou le domaine dans lequel ils ont précédemment travaillé, mais rien n’est stable dans le temps. Nous avons rappelé les différents marchés du travail chronologiquement orientés de ces dernières dizaines d’années, et l’on a pu remarquer l’inflation des diplômes universitaires, comme ailleurs dans la société globale, ou si l’on préfère la plus longue durée des études des ethnologues ayant obtenu un statut aujourd’hui par rapport à ceux qui en ont acquis un il y a 20 ou 30 ans auparavant. La professionnalisation s’expliquerait donc par des phénomènes de parrainage et de sous-traitance dans le domaine universitaire, que l’on peut considérer comme une “tradition”, une pratique installée sur une durée longue, et qui concerne aussi les musées et associations.

Cette tendance s’observe toujours, mais elle est conjointe à une autre dynamique. Depuis une dizaine d’années, les jeunes générations sont plus pragmatiques et ne s’engagent plus dans des études universitaires longues en ethnologie ; elles privilégient les acquisitions en gestion et sciences politiques. Cette nouvelle stratégie de professionnalisation suppose l’acquisition d’un “portefeuille de relations” permettant, à la suite de contrats dont les montages financiers sont habiles, de monter sa propre structure ou de se déclarer en tant que profession libérale. Cette dernière stratégie, qui semble relativement rationnelle compte tenu de la pénurie de postes statutaires, pourrait être une tendance forte des jeunes générations aisées.

La présente étude de faisabilité sur la professionnalisation des ethnologues voudrait contribuer de manière positive à une meilleure connaissance des processus de dynamisation de l’action culturelle. Certes, nous n’avons pas enquêté, par manque de temps et de moyens financiers, auprès des jeunes ethnologues, âgés de 25 à 35 ans, en voie de professionnalisation et qui, en position précaire, survivent avec des vacations de cours dans les écoles, des CDD dans les musées ou dans d’autres organismes culturels, ou encore qui sont sous-traitants de contrats et d’opérations des collectivités territoriales ou de la recherche universitaire. Mais cette carence peut-être facilement corrigée grâce aux listes de coordonnées et d’adresses que nous ont fourni ou peuvent nous fournir les ethnologues, conseillers dans les DRAC, les responsables de fédérations, d’associations ou de syndicats, ainsi que les universitaires autour desquels gravitent nombre d’associations de gestion de contrats créées par des étudiants. Nous pourrions donc, et nous le souhaitons, poursuivre ce travail statistique en direction de ces classes d’âge d’ethnologues jeunes qui se trouvent en concurrence avec les initiatives “sauvages” des communes qui ont parfois ouvert des “emplois jeunes” dérisoirement rémunérés, pour satisfaire leurs besoins d’action culturelle et patrimoniale.

Une réorientation des cursus de professionnalisation et la mise en place de formations telles que nous les avons suggérées contribueraient enfin à dynamiser l’action culturelle. Mais il faudrait aussi que des initiatives plus localisées, du style “journées d’études” (comme celles d’Athis-Mons en novembre 1999) sensibilisent les décideurs et médiateurs des collectivités territoriales ou des fédérations industrielles et commerciales aux atouts que présentent les approches ethnologiques.

Bruno Lefebvre (dir.)

Posté le 21 novembre 2007 par Bruno Lefebvre, Vincent Battesti

38 commentaire(s)

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La conclusion : Formations et professionnalisation des ethnologues : enquête nationale, par Bruno Lefebvre (2001) - 14 mars 2017 16:01, par Georges Foity

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La conclusion : Formations et professionnalisation des ethnologues : enquête nationale, par Bruno Lefebvre (2001) - 14 mars 2017 15:48, par Georges Foity

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La conclusion : Formations et professionnalisation des ethnologues : enquête nationale, par Bruno Lefebvre (2001) - 16 janvier 2017 11:32, par Georges Foity

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La conclusion : Formations et professionnalisation des ethnologues : enquête nationale, par Bruno Lefebvre (2001) - 14 janvier 2017 12:21, par Georges Foity

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La conclusion : Formations et professionnalisation des ethnologues : enquête nationale, par Bruno Lefebvre (2001) - 13 janvier 2017 21:46, par Georges Foity

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La conclusion : Formations et professionnalisation des ethnologues : enquête nationale, par Bruno Lefebvre (2001) - 12 janvier 2017 23:17, par Georges Foity

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La conclusion : Formations et professionnalisation des ethnologues : enquête nationale, par Bruno Lefebvre (2001) - 6 octobre 2016 21:27, par Georges Foity

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