Séminaire AFA-APRAS Actualités de l’anthropologie

Petite synthèse de la table ronde du 13 février 2007 (MSH/Paris).

L’enseignement de l’anthropologie aujourd’hui : état des lieux

Table ronde organisée par Sophie Chevalier (MCF, Un. Franche-Comté) avec la participation de :
Sylvaine Camelin (MCF, Paris V) ; Patrick Deshayes (MCF, Paris V) ; Benoît de l’Estoile (resp. anthropologie, ENS-Paris) ; Jean-Paul Filiod (MCF, IUFM, Lyon, ISH) ; Jean-François Gossiaux (dir. études, EHESS) ; Pierre-Yves Jacopin (prof., IHEAL-Paris III) ; Emmanuelle Lallement (MCF, Celsa, Paris IV) ; Anne Monjaret (CNRS, Paris V) ; Anne Raulin (prof., Paris X) ; Alexandre Soucaille (association « Passerelles », Paris X) ; Jean-Pierre Warnier (prof., Paris V).

En guise de prologue

Cette table ronde a duré trois heures, de discussions parfois passionnées : il semble donc bien difficile de rendre compte de tous les détails des débats. Ce texte propose une petite synthèse de ce qui s’est dit, en essayant de dégager un certain nombre de pistes de réflexions et de questionnements au-delà des positions particulières et des situations spécifiques de chacun. En effet, la préparation des Assises nous donne l’occasion de tenter une réflexion collective, avec l’idée que cette première séance puisse trouver des prolongations dans un/des groupe(s) de travail et que nous aurons des propositions pour l’enseignement de l’anthropologie à présenter en décembre prochain.

Une grande diversité des contextes d’enseignement liée à la demande

La demande de nombreux publics – tant dans l’université qu’en dehors - et la situation du marché du travail pour les ethnologues font que de plus en plus de collègues enseignent hors les départements d’ethnologie (et sont d’ailleurs qualifiés dans plusieurs sections du CNU, en plus de la section 20). On trouve donc des enseignements en anthropologie dans différents départements des universités (sociologie, communication et journalisme, etc.) mais aussi dans de nombreuses écoles spécialisées (Ecole d’architecture, Ecole de travailleurs sociaux, pour ne citer que celles-ci). Ainsi on peut dire que l’enseignement de l’anthropologie ne peut plus viser, et ne vise plus, directement la formation d’ethnologues professionnels.
Dans certaines universités, de plus en plus d’étudiants qui s’inscrivent en L3, en M1 voire en M2, en anthropologie viennent d’autres disciplines et ont une formation dans d’autres domaines, voire un métier. Ils veulent ajouter un volet ethnologique à leurs compétences professionnelles. La formation continue inclut aussi des enseignements d’anthropologie. La méthodologie de recherche - la méthode ethnographique, en particulier l’observation – est l’aspect de notre discipline qui est la plus demandée comme enseignement complémentaire. Il existe donc un réel attrait public pour notre discipline, alors que sa place institutionnelle est en voie de marginalisation.
Tous les étudiants, qu’ils veulent devenir anthropologues professionnels ou pas, doivent recevoir un enseignement de haut de gamme, avec tous les outils de la recherche. En conséquence, les enseignants doivent être des enseignants-chercheurs avec un cursus complet en anthropologie. La première question, qu’impliquent ce constat sur la diversité des contextes d’enseignement et l’engagement sur la qualité de l’enseignement, est celle de la définition du contenu de ce que nous enseignons : qu’est-ce qu’une formation en anthropologie ?
D’une part, on peut se demander s’il existe un contenu « minimum » de cet enseignement de l’anthropologie ? Ou en d’autres termes, existe-t-il un « dénominateur commun » de cet enseignement, même en l’adaptant aux différents publics ? Un « curriculum » de base en anthropologie ? Si oui, cela nous renvoie à la question plus générale de l’identité de la discipline et de sa transmission. Elle se pose avec d’autant plus d’acuité que les situations de relations – parfois conflictuelles - avec d’autres disciplines se multiplient dans les configurations institutionnelles actuelles (départements mixtes, Ecoles doctorales, etc. ).
D’autre part, cependant, un tel questionnement sur la définition du contenu des enseignements de la discipline ne risque-t-il pas de déboucher sur une position dogmatique qui verrait opposer la « bonne manière d’enseigner l’anthropologie » à la « mauvaise manière » ?
Il est évident qu’il n’existe pas de réponses faciles à de tels questionnements, et la table ronde n’a fait que de mettre en lumière un certain nombre de paradoxes dans nos pratiques et positionnements.

Transformations des contextes institutionnels

Ces dernières années, les universités ont été soumises à des réformes successives nommées le plus souvent sous le terme de « passage du LMD » dont les conséquences ont souvent été très négatives pour l’anthropologie, même s’il existe des différences notables entre établissements. Ces réformes ne vont pas s’arrêter là : les changements que les universités ont traversés semblent n’être qu’à leurs débuts, puisque, sur la base d’un texte ministériel, il semblerait que la distinction actuelle entre parcours « recherche » et parcours « professionnel » doit disparaître et que toutes les formations devront intégrer un volet, voire un parcours, professionnel dès la Licence. Les discussions sur les expériences des uns et des autres ont permis de faire les constats suivants :
-  Position institutionnelle de la discipline : l’anthropologie a souvent été affaiblie par la création des masters, puisqu’elle a conduit à des « mariages » forcés entre disciplines (ex : socio-anthropologie) au sein desquels l’anthropologie peine à défendre sa spécificité. Dans certains cas, les masters « purement » anthropologiques ont été refusés (et ont donc disparu) ou mis sérieusement en danger. Ces nouvelles configurations créent des relations différentes entre les disciplines : comment cette interdisciplinarité peut-elle se construire et constituer un enrichissement pour notre discipline ? Comment pallier l’appropriation du terme « anthropologie » par certains diplômes sans qu’il y ait réellement un enseignement de la discipline ?
-  Contenu des programmes : l’élaboration des programmes de master, souvent faite dans la précipitation et soumis aux exigences du ministère (« mariages forcés » en particulier), n’a pas toujours permis d’élaborer des étapes pertinentes dans l’acquisition des connaissances en anthropologie. Souvent les parcours anthropologiques ne commencent vraiment qu’en master dans de nombreuses universités. La question est donc, dans les conditions actuelles, comment est-il possible de penser les étapes de cet enseignement afin d’échapper à des cursus fragmentés ? Le problème se pose avec encore plus d’acuité pour ce qui concerne les équivalences : que peut-on exiger comme connaissances pour des étudiants qui ont une formation en L3 - ou le cas échéant même en M1 - dans d’autres disciplines ?
L’autre problème important lié aux réformes est qu’il devient très difficile de « caser » le temps d’un premier terrain au niveau du master : en conséquence, les étudiants sont confrontés pour la première fois au terrain seulement en thèse.
-  Professionnalisation : la première « professionnalisation » que l’anthropologie offre est celle d’une initiation à la recherche ; puis, éventuellement, l’enseignement peut inclure des expertises spécifiques. Il est nécessaire que l’anthropologie appliquée s’intègre mieux à la recherche et qu’il n’existe pas d’oppositions entre les deux ; la première n’étant pas une anthropologie « au rabais », les exigences quant au contenu de l’enseignement et à l’évaluation des étudiants sont les mêmes. Mais ce terme renvoie au destin professionnel des anthropologues : que deviennent-ils une fois leur formation achevée ? Nous manquons cruellement d’informations dans ce domaine : il serait souhaitable d’avoir des statistiques sur les candidats à la qualification en section 20 du CNU (sur le modèle de la section 19, diffusé par les sociologues de l’ASES, par exemple) ; ou encore de mettre en place un suivi des cohortes de post-doctorants. Cf. Synthèse des journées de l’ARA sur la professionnalisation sur le site.
-  Effectifs : la baisse des effectifs étudiants en M1/M2 est une réalité dans tous les contextes (sauf peut-être dans les cas où il y a un passage direct important d’étudiants extérieurs en M2, comme à l’EHESS). Il faut constater que la complexité des parcours et leur manque de lisibilité – sans supports administratifs ou pédagogiques supplémentaires – décourage les étudiants. Cette baisse démographique menace la reconduite d’un certain nombre de masters recherche par le ministère, et entraînera probablement à terme la disparition de quelques-uns.
-  École doctorale : la création des écoles doctorales, habilitées à distribuer les allocations de recherche pour les étudiants a mis en compétition les disciplines entre elles, et dans certains cas les doctorants et les chercheurs. La longueur des thèses en anthropologie handicape les étudiants pour leurs demandes d’allocations (qui sont, soit refusées à cause du temps pris pour la thèse, soit ne couvrent pas toute la période de recherche) : là encore, les spécificités de notre discipline ne sont pas prises en compte.
-  Conditions de travail des enseignants-chercheurs : même si les effectifs sont en baisse, les charges administratives ont considérablement augmenté. De plus, les changements dans l’organisation du calendrier universitaire (début des cours en septembre dans certaines universités) rendent de plus en plus difficile la recherche, en particulier la réalisation des enquêtes de terrain.
D’une manière générale, les réformes n’ont pas été favorables à une « petite » discipline comme la nôtre qui peine à faire admettre ses spécificités. Il est de plus en plus difficile de maintenir un cursus complet d’anthropologie, voire un master.

Enseigner l’anthropologie dès l’école primaire ?

Depuis une dizaine d’années, les initiatives d’enseignement de l’anthropologie se sont multipliées dans les écoles (ex : ateliers de l’association « Passerelles » ; académie de Créteil). Il s’agit d’ateliers ponctuels ou de formations qui se déroulent sur plusieurs semaines, destinés à des élèves du primaire et du secondaire (collège et lycée). Au lycée, les élèves font une petite recherche qui s’inscrit dans un programme d’accompagnement dirigé par les anthropologues.
L’enjeu est bien sûr l’élargissement du public de l’anthropologie par une sensibilisation qui participe à accroître sa visibilité, et ce sont donc des expériences à encourager et à développer. La question centrale est de savoir qui participe de cette transmission de la discipline ? Il semble important que cela soit des anthropologues, formés à la recherche, qui conduisent ces ateliers, seuls ou en tandem avec des enseignants. Il est aussi question de sensibiliser les enseignants à notre discipline dans les IUFM. 

L’enjeu européen

Le premier constat est que l’anthropologie française a peu de visibilité dans les réseaux européens, et elle a tendance à rester très franco-française. Pourtant les enjeux sont importants et auraient probablement des échos sur la situation de la discipline au niveau national. Un réseau sur l’enseignement de l’anthropologie en Europe s’est créé au sein de l’EASA (depuis 1996 « Teaching Anthropology Network ») ; ses membres réfléchissent sur les contenus des enseignements en anthropologie, et il est important que les anthropologues français participent à cette réflexion dont l’objectif serait de penser à un diplôme européen en anthropologie.
Les étudiants français sont moins enthousiastes que leurs homologues européens - les chiffres de différentes universités le montrent - pour aller passer un semestre/an dans une autre université ; en partie pour des raisons linguistiques mais aussi économiques (les bourses sont faibles et permettent difficilement de vivre dans certains pays sans apport personnel). Il faut que les enseignants développent leurs réseaux pour encourager leurs étudiants à la mobilité, mais aussi les programmes communs inter-universitaires d’enseignement de l’anthropologie et donc la mobilité des enseignants eux-mêmes.
En bref, l’anthropologie française doit être plus visible au niveau européen à travers la participation des enseignants aux réseaux européens de réflexion et d’enseignement, et par un encouragement à la mobilité des étudiants.

En guise de conclusion…

Cette table ronde n’a pas épuisé le sujet, bien loin s’en faut ! Elle a montré que les enseignants-chercheurs étaient préoccupés par la situation de l’enseignement de l’anthropologie, quel que soit le cadre dans lequel elle est enseignée, par leurs conditions de travail, par le statut et le devenir des étudiants.
Elle a permis de dresser un bilan pas très optimiste sur l’enseignement de la discipline, malmenée par les réformes successives qui menacent directement l’existence de cursus « complet » d’anthropologie et mettent en sursis un certain nombre de masters, quand ils n’ont pas simplement été supprimés. La discipline se retrouve dans une situation paradoxale : l’attrait pour l’anthropologie n’a jamais été aussi fort, et dans le même temps, le désintérêt des institutions aussi grand.
Certains points évoqués sont plus positifs : comme le développement de l’initiation de l’anthropologie dans les écoles, le développement de filières interdisciplinaires dans lesquelles l’anthropologie prend toute sa place, et l’engagement de collègues dans les réseaux européens d’enseignement de la discipline.
Peut-être qu’un des objectifs de « l’après table ronde » serait de pouvoir rendre compte de l’enseignement de l’anthropologie sous ses formes très diverses – au-delà du simple échange d’expériences, de sa visibilité plurielle, des nouvelles modalités de collaboration avec d’autres disciplines, tout en réfléchissant sur notre identité disciplinaire sans dogmatisme.

(Synthèse rédigée par S. Chevalier, mars 2007)

Deux références  :
Dorle Dracklé et Iain R. Edgar, Bergahn, 2004, CURRENT POLICIES AND PRACTICES IN EUROPEAN SOCIAL ANTHROPOLOGY EDUCATION, Bergahn.
Dorle Dracklé, Iain R. Edgar et Thomas K. Schippers, 2004, EDUCATIONAL HISTORIES OF EUROPEAN SOCIAL ANTHROPOLOGY, Bergahn.

Posté le 4 avril 2007 par Sophie Chevalier

34 commentaire(s)

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Séminaire AFA-APRAS Actualités de l’anthropologie - 13 mars 2017 14:41, par Georges Foity

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Séminaire AFA-APRAS Actualités de l’anthropologie - 11 octobre 2016 10:50, par Georges Foity

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Séminaire AFA-APRAS Actualités de l’anthropologie - 6 octobre 2016 22:23, par Georges Foity

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Séminaire AFA-APRAS Actualités de l’anthropologie/A propos de la synthèse sur l’enseignement de l’anthropologie - 1er mai 2007 11:06

Diplôme européen d’anthropologie : Lyon 2 n’apparaît pas encore sur le site du Master CREOLE car l’université vient de rejoindre le consortium. Les étudiants ne pourront postuler à ce programme qu’à la rentrée 2008.

Séminaire AFA-APRAS Actualités de l’anthropologie/ A propos de la synthèse de la table ronde sur l’enseignement de l’anthropologie en France - 27 avril 2007 16:28, par Sophie Chevalier

Jean-Pierre Warnier nous signale qu’il existe un diplôme européen en anthropologie. Il s’appelle CREOLE. C’est un diplôme européen de niveau Master, approuvé par Bruxelles au titre de Erasmus Socrates. Il a été mis sur pied par un consortium de six universités : Vienne, Stockholm, Université Autonome de Barcelone, Univ. de Mainooth (Irelande), Univ. de Ljubljana, et Lyon II. Au terme de deux ans de préparation, le diplôme sera lancé à Vienne en juin prochain, pour la rentrée de septembre. Les étudiants français qualifiés peuvent s’y inscrire. Vous pouvez interroger la page web du site : www.univie.ac.at/creole


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