Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité

- Ou l’expérience de la cohabitation - 22 juin 2007, Muséum national d’Histoire naturelle

Introduction

Dans un séminaire virtuel consacré à « Repenser l’interdisciplinarité » (www.interdisciplines.org), Dan Sperber écrit : « Normalement, nous ne discutons pas entre nous de l’interdisciplinarité elle-même. Ce que nous faisons, c’est travailler sur des problèmes qui se trouvent relever de plusieurs disciplines, et pour cela nous établissons des collaborations entre philosophes, psychologues, neuropsychologues, linguistes, anthropologues, etc. (…) Tout de même, le discours sur l’interdisciplinarité ne devrait pas être seulement opportuniste. Il est ou devrait être pertinent pour notre compréhension du caractère et du devenir des sciences » (« Pourquoi repenser l’interdisciplinarité ? »).

Rappelant (l’intervention de l’historien des sciences Dominique Pestre entre autres, sur le même site) qu’une « grande partie des recherches interdisciplinaires de ces 150 dernières années a concerné les sciences appliquées » et que ces recherches ont été à l’origine de véritables innovations scientifiques et même disciplinaires (je pense à la naissance de la physique des particules, par exemple), les problèmes posés par l’interdisciplinarité et par ses effets tant épistémologiques qu’institutionnels restent globalement à poser dans le champ des sciences humaines et sociales. C’est encore plus vrai lorsque, bien évidemment, des passerelles sont institutionnalisées (dans des équipes de recherche, des laboratoires, des projets) entre ces dernières et les sciences de la vie (neurologie, génétique, etc.).

Plutôt que d’aborder de front le problème des frontières de l’anthropologie et de ses interfaces avec les autres disciplines (notamment ici, les sciences du vivant) sous l’angle proprement épistémologique, nous avons cherché, durant cet atelier, à l’appréhender par des questions méthodologiques – qui sont aussi, pour partie, institutionnelles. Comment construire une équipe autour d’un objet commun ? Comment bâtir l’édifice conceptuel permettant de justifier et surtout de rendre vivable le rassemblement des compétences ? Comment parvenir à un vocabulaire commun ? Concilier des vitesses de travail différentes, des échelles variées ? Comment s’entendre sur les méthodes de chacun ? Comment écrire, publier ? Comment enseigner ? Pour aborder ces multiples questions, j’ai proposé d’organiser un exercice, de simulation, qui consistera à monter artificiellement un projet interdisciplinaire et à en rédiger les termes préliminaires. Un peu à la manière d’un jeu de rôle, l’objectif de l’exercice était de tester ensemble les formes de mises en commun (concepts/paradigmes, méthodologies, écritures…), les résistances et zones de frottement, etc. Il s’agissait ni plus ni moins de se demander, concrètement, ce qu’une discipline risque, ce qu’elle met en jeu, dans la cohabitation avec d’autres.

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Sur la photo de g. à d. : Marie Roué, Boris Chichlo, Patrick Pasquet, Sophie Houdart, Alain Epelboin. Muséum national d’Histoire naturelle, salle Chevalier du labo « Écoanthropologie et Ethnobiologie », le 22 juin 2007. Vincent Battesti

S’interroger sur la pratique de l’interdisciplinarité pour appréhender les enjeux épistémologiques qui la sous-tendent demandait justification et imposait de commencer l’atelier par poser un certain nombre de règles de jeu. J’ai posé comme principe général que nous devions tendre sérieusement vers l’établissement / la formulation d’un objet commun : et que nous devions y tendre comme un seul corps. Autrement dit, il ne s’agissait pas de faire, suivant l’expression de Sperber, de « l’interdisciplinarité cosmétique ». Sperber raconte : « Me voici siégeant encore une fois dans un comité chargé d’évaluer des projets de recherche censés satisfaire à un critère explicite d’interdisciplinarité. Comme d’habitude le comité est interdisciplinaire au sens où il est composé, pour l’essentiel, de chercheurs de plusieurs disciplines, chacun reconnu et puissant dans sa discipline particulière. Très peu d’entre nous ont été, en revanche, impliqués de façon intensive dans des recherches interdisciplinaires. La plupart des projets de recherche que nous devons évaluer comportent une rhétorique interdisciplinaire et décrivent des collaborations à venir entre des gens de différentes disciplines, mais tout cela est développé avant tout pour satisfaire aux critères d’attribution de crédits. Le contenu scientifique réel consiste généralement en une juxtaposition de projets monodisciplinaires avec un certain effort pour les articuler dans la présentation » (ibid.). Autrement dit encore, l’objectif, dans cet atelier, n’était pas de générer une situation « qui permet[rait] aux affaires disciplinaires de suivre leur train-train, au prix modeste d’un peu de rhétorique interdisciplinaire ». Dans le même temps que nous avons exploré comment, donc, tendre comme un seul corps dans la formulation d’un objet commun, nous avons observé comment l’objet en question nous établit – ou est susceptible de nous établir – comme corps commun, en nous posant la question : existe-t-il ou non de bons objets interdisciplinaires ?

Le respect de cette règle de jeu devait aboutir à l’écriture d’un texte qui n’aurait pas d’autre auteur que le collectif. Pas de « juxtaposition de projets monodisciplinaires » : cela veut dire que chacun devait assumer tout dans le texte et que le texte devait être le fruit d’une assemblée vraiment nouvelle, inédite, qui ne pouvait être dissoute et dont les membres ne pouvaient jouer solo. Cette autre règle avait pour but d’éviter les discussions de chapelle. Dans l’exercice, l’objectif était de chercher vraiment à vivre ensemble et toujours trouver un moyen d’avancer. Cela imposait de faire avec, dans tous les cas, les méthodes de l’autre, le vocabulaire de l’autre, les résistances de l’autre ; et d’éprouver les formes possibles de négociation ou de compromis. Pour la bonne marche d’un projet interdisciplinaire, Sperber préconise de « faire l’effort de prendre le point de vue de l’autre ». Plus encore, je proposais de faire l’expérience d’une position qui consisterait à être toujours à l’autre son traducteur : « ce que tu veux dire par là, c’est que… » ; fournir à l’autre l’occasion de formuler ses frontières : « est-ce que si je te propose XX, c’est recevable pour toi ? / Quelles seraient les conditions pour que ce soit recevable ? ». Sollicité par l’autre, je demandais qu’on ne puisse contourner ni s’arroger le monopole de la formulation (en évitant les : « ceci n’est pas une bonne question »…), mais plutôt qu’on laisse toutes les questions advenir et qu’on se laisse bousculer.

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Sur la photo de g. à d. : Laure Ségurel et Paul Verdu, doctorants de l’équipe en génétique, et une doctorante EHESS. (Désolé, j’ai oublié son nom : si vous la connaissez…) Muséum national d’Histoire naturelle, salle Chevalier du labo « Écoanthropologie et Ethnobiologie », le 22 juin 2007. Vincent Battesti

Les contraintes de départ

Le jeu s’est ouvert sur ce qui s’apparentait à un appel d’offre : une thématique générale, qui demanderait à être redéfinie ; une durée, fixée à une année (exploratoire, donc) ; des attributions (un budget arbitrairement fixé à 100 000 euros, qui comprendrait des postes à pourvoir pour les étudiants).

J’ai commencé par proposer la série de thèmes suivants :
1/ « l’origine de la vie sociale » ;
2/ « la nature humaine » ;
3/ « les formes de la moralité » ;
4/ « la transmission culturelle » ;
5/ « la détermination des émotions » ;
6/ « l’intimité » ;
7/ « la relation homme-animal ».

La première étape de l’exercice a consisté à s’accorder sur le bon thème, redéfini presque immédiatement par deux des participantes de deux manières différentes : il s’agissait pour l’une de trouver le thème dans lequel chacun pourrait se retrouver ; pour l’autre de supposer « jusqu’où on peut aller ensemble ». On propose spontanément de procéder en votant, chacun pouvant garder deux choix. Le premier vote, à main levée, donne : 1/ 0 voix ; 2/ 7 voix ; 3/ 2 voix ; 4/ 13 voix ; 5/ 5 voix ; 6/ 3 voix ; 7/ 9 voix. Nous organisons en suivant un deuxième tour en gardant en lice les trois premiers choix : « la nature humaine » remporte 6 voix ; « la transmission culturelle » = 8 voix ; « la relation homme-animal » = 2 voix. Sur la base de ce vote, les discussions s’animent. Certains pensent que le thème sur « la nature humaine » est trop philosophique, trop abstrait ; pour ces mêmes raisons, d’autres pensent que c’est un bon thème qui permettraient de concevoir ensemble un objet inédit en ré-interrogeant un paradigme aujourd’hui remis en cause tant par les sciences humaines (la quête d’universaux, par exemple) que par les sciences biologiques (la recherche d’un gène propre à l’homme, par exemple). Le thème sur « la transmission culturelle » est tenu pour un bon thème par beaucoup, c’est un thème à l’agenda des biologistes qui auraient donc beaucoup de choses à dire. D’autres, parmi les anthropologues notamment, considèrent que beaucoup a déjà été dit de leur point de vue ; contre ce thème, il est avancé également qu’il est très balisé, et que peut-être stratégiquement ce n’est pas celui qui permettrait le mieux d’avancer ensemble sur des bases nouvelles. Le troisième thème sur « les relations homme-animal » est bientôt fondu dans celui sur « la nature humaine » et certains considèrent qu’il y a trop d’écueils à poser la question en ces termes. Bien que le vote ait donné « la transmission culturelle » comme gagnante, nous nous décidons, au terme de ces discussions, pour « la nature humaine ».

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Sur la photo de g. à d. : doctorante à l’EHESS, Bernadette Lizet, Florence Brunois, Marie Roué, Boris Chichlo. Muséum national d’Histoire naturelle, salle Chevalier du labo « Écoanthropologie et Ethnobiologie », le 22 juin 2007. Vincent Battesti

Il est alors proposé, pour avancer, de considérer le thème sous forme d’une question. Nous cherchons donc quelle serait la bonne question à poser susceptible de problématiser « la nature humaine ». La discussion s’engage et est d’abord passablement confuse. Pour un intervenant, « la nature humaine, c’est la capacité de symbolisation ». Plusieurs pensent que procéder par définition clôt trop le débat et ne remportera jamais l’adhésion. Des mots clés surgissent : pour plusieurs, discuter de la nature humaine revient à envisager quelles sont les spécificités humaines par rapport au reste ; à s’interroger sur le propre de l’homme. D’autres mettent en doute : la nature humaine est-elle seule ou plurielle ? Faut-il faire référence aux animaux ? Faute d’avoir, dans cette première phase, formuler des questions véritablement heuristiques, nous aboutissons bientôt à des positions qui nous paraissent exclusives ou difficilement conciliables. Suivant une version « nature humaine comme propre de l’homme », la nature humaine serait le « primate de type chimpanzé, bipède, qui fait du feu » ; suivant une version « anthropologie sociale et relativiste », s’interroger sur la nature humaine, c’est considérer « l’unité de l’homme, les universaux au-delà de la diversité culturelle ». Nous nous accordons sur le fait que ces deux positions donnent deux versants du problème, en ses extrémités, et que certainement, ce n’est d’aucun de ces côtés qu’il faut chercher pour trouver la bonne question à poser. Quid de prendre le problème par son autre versant ?, suggère quelqu’un : que fait-on de la notion de culture empruntée par des sociétés animales ? On se débarrasse vite de cet aspect. On se débarrasse également des traditions. On exclut également le binôme nature/culture. Nous avons bel et bien avancé – en définissant ce que nous ne voulions pas faire.

Quelqu’un suggère de réfléchir à ce que nous avons en commun : le terrain. La piste, cependant, n’est pas creusée à ce stade. D’autres mots sont alors évoqués, certainement fonctionnant comme des accroches testées immédiatement dans la discussion. On opère maintenant en se décalant. Le terme diversité émerge ; comme celui d’adaptation « biologique et culturelle à des environnements » ; celui d’altérité également. « Comment se définit la nature humaine dans chaque société ? » revient à plusieurs reprises comme une question intéressante, que certains, parmi les anthropologues notamment, trouvent peu novatrice. Nous précisons donc, en affectant à l’altérité un certain nombre d’autres termes : l’altérité au regard de la globalisation, de l’hégémonie, de l’écologie environnementale. « La nature humaine – ou bien les populations humaines – ont-elles besoin de l’altérité ? ». Altérité et emprunt, « qu’est-ce qu’on fait avec l’autre ? ». Cette dernière association nous entraîne, semble-t-il, sur de bonnes voies, puisqu’elle éloigne de terrains trop balisés pour s’intéresser à des modes de relation, des processus relationnels. Il est également suggéré de considérer « la part sensible » et les « perceptions ».

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Sur la photo de g. à d. : Sophie Houdart et Évelyne Heyer. Muséum national d’Histoire naturelle, salle Chevalier du labo « Écoanthropologie et Ethnobiologie », le 22 juin 2007. Vincent Battesti

Alors que la mise en commun semble bien engagée, nous butons pour un temps, à ce stade, sur des problèmes épistémologiques essentiels, visiblement incontournables. Ces problèmes surviennent alors que, dans la recherche des termes permettant d’approcher « la nature humaine » en s’en décalant, des expressions comme « idéologies locales » ou « représentations » sont utilisées. La discussion s’engage alors sur la notion de « fait ». On n’arrivera à rien si l’on considère qu’il y a des « faits scientifiques » d’un côté et des « représentations » de l’autre, s’insurgent certains. Dire qu’il n’y a que des représentations de part et d’autre (les représentations des scientifiques / les représentations des gens) ne convient pas plus. Plusieurs pensent qu’un tel projet interdisciplinaire requiert de lui-même « un minimum d’histoire des sciences », impose que chacun adopte, vis-à-vis de sa propre discipline, une position un peu distanciée, en tout cas réflexive. C’est l’heure véritable des compromis. Il faut « signer un contrat de confiance » entre disciplines. « Nous n’avons que des faits » est finalement l’énoncé par lequel nous décidons de signer ce jour-là le contrat entre nous.

L’atelier touche bientôt à sa fin. Quelqu’un rappelle que la question finale, par laquelle nous problématiserons à notre sauce le thème de « la nature humaine », doit « susciter la passion, l’intérêt de tout le monde ». On suggère la formulation : « L’altérité : une question d’adaptation et de reproduction ? », que l’on décline : « faut-il l’altérité pour se reproduire ? Reproduit-on du même ou du différent ? ». Chacun s’enquiert de savoir si ces questions intéressent effectivement son voisin, les ethnologues, les écologues, les agronomes, les généticiens, les géographes. L’assemblée est visiblement satisfaite du parcours effectué durant cet après-midi. Les discussions ont été fructueuses. Beaucoup reste encore à faire – savoir comment travailler, sur quel(s) terrains, comment accorder les méthodes, etc. – mais nous avons le sentiment d’avoir avancé. Pour finir, nous nous donnons rendez-vous en octobre, pour un nouvel atelier. Nous essaierons alors de faire cohabiter des diagrammes génétiques et des diagrammes de parenté, nous rédigerons un protocole d’enquête.

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Sur la photo : Serge Bahuchet, directeur de l’unité. Muséum national d’Histoire naturelle, salle Chevalier du labo « Écoanthropologie et Ethnobiologie », le 22 juin 2007. Vincent Battesti
Posté le 27 juin 2007 par Sophie Houdart

27 commentaire(s)

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 17 janvier 2017 02:17, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 17 janvier 2017 01:26, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 16 janvier 2017 21:34, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 16 janvier 2017 18:07, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 16 janvier 2017 14:09, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 16 janvier 2017 06:24, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 16 janvier 2017 05:59, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 15 janvier 2017 15:32, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 15 janvier 2017 07:40, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 14 janvier 2017 10:01, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 14 janvier 2017 07:26, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 13 janvier 2017 22:03, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 13 janvier 2017 11:55, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 12 janvier 2017 23:20, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 12 janvier 2017 07:23, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 22 décembre 2016 19:09, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 12 décembre 2016 17:53, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 12 décembre 2016 12:57, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 23 novembre 2016 15:22, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 23 novembre 2016 12:12, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 13 octobre 2016 03:35, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 13 octobre 2016 03:27, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 13 octobre 2016 01:23, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 6 octobre 2016 21:34, par Georges Foity

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Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 6 octobre 2016 21:25, par Georges Foity

merci carte du monde pour ce post carte du monde carte du monde

Précisions. - 12 juillet 2007 18:42, par Vincent Battesti

Bonsoir,
J’ai assisté à ce séminaire (annoncé sur ce site à cette page de l’agenda). Chouette expérience !

Ce séminaire eut lieu toute l’après-midi du 22 juin 2007, au Muséum national d’Histoire naturelle, zone Poliveau, salle Chevalier du labo « Écoanthropologie et Ethnobiologie », le 22 juin 2007. (Il s’agit de l’équipe de recherche à laquelle je suis associé.)

En tant que webmestre de ce site, j’ai pris l’initiative d’ajouter quelques photographies à ce compte-rendu (je suis l’auteur des photos, pas du compte-rendu écrit). Je viens d’ajouter à votre demande le nom des personnes sur les photos (ne connaissant pas le nom de toutes, je m’en étais abstenu).

Pour répondre au commentaire précédent :
- « Un vrai simulacre de transparence et de consultation »,
je dirais (naïf laïus ?, mais c’est mon point de vue) :
- « Peut-être (même surement)… qu’il y a des effort à faire du côté des “publiants”. Mais avez-vous vous-même publié quelque chose ici ? Allez-y ! ce site est le vôtre, emparez-vous en ! Créez vos propres séminaires/réunions/rencontres/articles, mettez-les en ligne ici, il n’y a aucun problème. Mon avis : les “organisateurs” ou “membres du groupe de préparation” ne sont là que pour administrer, c’est-à-dire inciter au débat, pas forcément pour tout écrire eux-mêmes ou débattre entre eux… ! La balle est dans le camp de… chacun. Chiche ? »

Vincent Battesti/webmestre

Compte-rendu de l’atelier Exercice pratique d’interdisciplinarité - 9 juillet 2007 18:06, par lecteur critique

Pourrions-nous avoir la date du séminaire, ses organisateurs, son cadre institutionnel, la liste des participants, le nom des gens sur les photos ? Le genre d’informations habituelles, en quelque sorte. Merci

De site donne vraiment l’impression de ne pas être pris au sérieux par les responsables, qui ne répondent pas aux questions posées, mettent en ligne les informations de façon non-systématique… Un vrai simulacre de transparence et de consultation, une opération de communication sur le modèle de Sarkoléon premier, despote éclairé.

Sophie Houdart est médaille de bronze du Cnrs http://www.cnrs.fr/fr/presentation/...


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