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Ethnographions nous...

Il faut nous rendre à l’évidence : les questions sur le fonctionnement des recrutements, des évaluations, etc. n’ont pas leur place dans ces assises de l’ethnologie. La seule place offerte est la relégation en « hors-piste », supervisée par un chercheur hors-statut. Nous n’aurons jamais de réponse, car la remise en cause des fonctionnements -et même leurs simples exposés - ne font pas partie des objectifs des responsables des Assises, qui ne cherchent qu’à reproduire et protéger leurs privilèges.

C’est dommage, en effet, mais c’est comme cela. Depuis décembre 2006, ouverture des assises, pas vraiment de débats, d’échanges. En décembre 2008, les responsables des assises exposeront dans leur manifestation mondaine les résultats de débats qui n’auront pas eu lieu, parce que toutes les tentatives de questionnement n’auront pas eu de réponses. Ou pire, des pseudos réponses, comme celle de la responsable de la mission ethnologie qui ne peut pas répondre, ou de Daniel Fabre qui écrit que la question de l’évaluation est hors-sujet...

Posté le 8 juillet 2007 par Déception
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Ethnographions nous...

Je trouve très dommage qu’il n’y ait pas d’espace débat pour publier des textes ou réflexions comme celui-ci.

Qualifier d’hors-piste, ce qui relève d’un véritable enjeu pour notre discipline est très regrettable.

Idem pour ce qui est des questions liées au procédures de recrutement et qui, lorsqu’elles sont posées dans les autres espaces de débats, sont jugées hors-propos.

Caroline

Posté le 7 juillet 2007 par Caroline
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Présentation du Débat 1.

Bonjour. Je suis chargée de mission à la mission ethnologie, en poste depuis 2006 seulement. Je ne m’occupe pas des appels d’offre, et ne saurais donc vous dire comment cela fonctionne exactement, mais je puis vous donner quelques précisions sur le reste.

Suite à une réorganisation de la direction de l’architecture et du patrimoine en 2006, la recherche a été extraite de la mission ethnologie, et fait désormais partie d’un secteur appelé « département recherche, expertise et méthode ». La personne qui s’occupe de ces projets, ancien membre de la mission, s’appelle Alain Morel. Il sera certainement heureux de répondre à vos interrogations. Vous trouverez ses coordonnées sur le site culture.gouv.fr/mpe.

En ce qui concerne le site internet maintenant. Il a été créé par la mission ethnologie, avec l’aide d’un webmestre, qui est parti en 2006. Depuis lors, il n’a pas été été remplacé et c’est un collègue de la DAPA qui nous aide de temps à autre,en plus de son travail, en particulier pour l’alimentation de PortEthno. En outre, tous les différents sites du ministère de la culture sont en cours de refonte, pour être versés dans un vaste portail. Les nouvelles de la mission ethnologie ne sont donc malheureusement plus actualisées, parce que nous attendons la mise en ligne de la nouvelle version, qui est actuellement dans sa dernière phase de test. Une fois le nouveau site lancé, les nouvelles de la mission devraient donc pouvoir être plus complètes, et plus actualisées, avec cependant pour limite nos forces, car nous ne sommes plus que trois à la mission. Vous devriez néanmoins retrouver une grande partie des rapports de recherche, que nous avons transformés en pdf, et qui pourront être consultés dans leur intégralité, ce qui devrait vous donner une idée de leur contenu. Vous pouvez déjà les consulter librement au centre de documentation de la DAPA (prendre rendez-vous au 0140158759), qui mettra bientôt lui aussi en ligne son catalogue de littérature grise.

Si vous désirez de plus amples informations sur la mission, et sur dont je m’occupe en particulier (le patrimoine culturel immatériel que mentionnait Daniel Fabre et les allocations de formation et de recherche), n’hésitez pas à me contacter, par téléphone ou mail (coordonnées sur le site de la mission)

Posté le 3 juillet 2007 par Sylvie Grenet, chargée de mission à la mission ethnologie
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Re : Eriksen, Thomas Hylland, 2006, Engaging anthropology

Sur le site web de l’auteur le chapitre « 1. A short history of engagement » est en libre accès.

SL

Posté le 3 juillet 2007 par Samuel Lézé
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Ethnographions l’ethnologie en France !

Bonjour Régis Meyran

Bien sûr que nous avons remarqué votre texte à ce sujet, un des premiers articles « inédits » à avoir été déposé sur ce site (les autres étant souvent de simples diffusions d’articles déjà publiés, ou à paraître ailleurs).

J’ai le plaisir de vous informer que votre page est même la plus consultée en nombre de visites sur ce site, plus de 900 consultations à ce jour.

Cet article était un texte programmatique, peut-être pourriez-vous en écrire un nouveau, avec quelques réponses aux questions que vous posiez ?

Eliane Daphy

Posté le 30 juin 2007 par Eliane Daphy
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Bibliographie du Rapport de conjoncture de la section 38

Un vrai gag, la défausse de Daniel Fabre sur l’incident technique qui aurait détruit les références bibliographiques du Rapport de conjoncture : nous devons donc croire qu’il n’existait qu’une seule version informatique de de document, dont l’auteur écrit qu’il a circulé pour commentaires auprès des membres de la section ? Que tous les ordinateurs qui disposaient de ce fichier ont subi une attaque de destruction massive ? Pour le moins curieux, cette justification par l’incident technique.

Plus d’un mois que le rapport a été mis en ligne sur le site (19 mai), que de nombreux commentaires réclament la bibliographie, et personne pour faire cette bibliographie ? Aucune collègue ingénieure (documentaliste, sciences sociales…) dans le laboratoire des auteurs principaux (André Mary et Daniel Fabre) à qui aurait pû être confié ce travail ? Encore plus curieux.

Vraiment, soit la section 38 est bien mal lotie, soit les auteurs font la preuve que fournir une bibliographe des références qu’ils citent est le cadet de leurs soucis.

Une question : est-ce l’usage dans votre curieux milieu d’évaluer, pour la publication dans une revue, des articles soumis sans bibliographie ? Par exemple, dans vos revues de références ou dans vos ouvrages collectifs (Daniel Fabre est éditeur de nombreux ouvrages collectifs ou numéros de revues) ? Ou pour l’attribution de mentions à des thèses ? Il serait intéressant d’avoir une réponse des responsables de publications en ethnologie à ce sujet.

En histoire, pour ne parler que des cette discipline, la plupart des chercheurs sont très attentifs à l’exactitude des références. Même si ils confient cette tâche aux secrétaires de rédaction, ou aux documentalistes, ils ne se permettraient pas de publier en ligne un texte sans références. Curieux comme les usages différent d’une discipline à l’autre !

Mais ne soyons pas pessimistes, Daniel Fabre a promis les références, ce document serait un jour complété. En attendant, ce document circule sur internet sans bibliographie (ici, et dans la Lettre de l’Apras en ligne), et fait une preuve brillante que pour les responsables de l’ethnologie, les références bibliographiques, n’est-ce-pas…

Comme déjà écrit dans un des commentaires, faut-il mettre ceci en rapport avec cela, à savoir la non-publication sur le site du Comité national du CNRS des critères d’évaluation ?

Posté le 30 juin 2007 par secrétaire de rédaction, revue d’archéologie
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Ethnographions l’ethnologie en France !

Bonjour,

Avez-vous remarqué que j’ai déposé sur le site des Assises un article qui va dans votre sens ? J’y propose en effet une anthropologie historique de l’anthropologie.... Voyez vous-même, en cliquant sur le lien ci-dessous.

Bien cordialement

Régis Meyran

Posté le 30 juin 2007 par Régis Meyran
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Rapport de conjoncture de la section 38

Enfin, nous avons une réponse concernant cette absence de références dans ce rapport. Pourquoi ne pas l’avoir inscrit en entête ? Passons sur cette partie du débat avant d’avoir les références. Venons-en à l’autre registre de questions qui n’est pas abordé une fois de plus. A nouveau, il faut recadrer le débat et répéter des questions déjà posées. Il ne s’agit pas et il n’a pas été question ici, pour personne, jusqu’à preuve du contraire, de considérer ce rapport comme « un inventaire exhaustif” ou „un manifeste d’école” voire même „un vadémécum de la discipline”. La question est radicalement différente et derechef un des responsables de la section botte en touche.

Comment justifier l’occultation de tout un ensemble de travaux, tout un ensemble de réflexions ? Je ne comprends toujours pas, pour ne prendre que l’exemple le plus frappant, l’absence de toute référence à Balandier dans ce texte, et je pourrais allonger la liste des auteurs. Donc, à nouveau, j’aimerai qu’on m’explique pourquoi tous ces auteurs sont-ils volontairement occultés ? Pourquoi sont-ils sortis du rapport de conjoncture ? « ce texte tente de montrer que la discipline est vivante et créative. Il n’a pas d’autres prétentions. » Cette justification est largement fausse. Si le texte voulait montrer que La Discipline est vivante, alors il aurait parlé de La Discipline et non pas d’une partie de la discipline. Je suis d’accord sur le fait que les différentes directions de recherche mises en avant dans le texte sont très intéressantes et mériteraient de nombreux débats. D’autres sont des allusions ou on a l’impression que les auteurs restent anachronique (le secteur informel pour l’economie aujourd’hui ????). Cependant, d’autres travaux ne sont pas moins pertinents et prouvent aussi que la discipline est bien vivante. Pourquoi ne pas les intégrer ? N’y-a-t’il pas d’antagonisme dans notre discipline ? Peut-être qu’il faudrait commencer par la, par une reconnaissance de ces oppositions sur un plan scientifique afin qu’elles ne deviennent pas des problèmes de personnes polluant (par le clientélisme et autres) le fonctionnement de notre discipline ? On pourrait alors peut être rétablir un équilibre ?

En tout cas, merci pour les reponses donnees, le texte, et pour vous etre exposes a la critique... Mais ces questions restent en suspension depuis deja bien trop longtemps.

Posté le 30 juin 2007 par asdiwal
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