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Les sites qui ont annoncé les Assises (décembre 2006 - mars 2007)

Je me permets, une nouvelle fois, de faire suivre le lien d’un site annonçant la tenue des assises. Le site sur lequel figure cette annonce, est le site de présentation de l’association le lab’O, fondée par les étudiants d’Anthropologie de Paris 8.

Cordialement, Ghali Beniza.

Posté le 22 mars 2007 par Ghali Beniza
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Présentation de la Piste 5.

Les musées d’ethnologie et la pratique de l’ethnologie aujourd’hui

Nous sommes en mesure de donner les dates de notre atelier et table ronde : « les musées d’ethnologie et la pratique de l’ethnologie aujourd’hui ». Nous avons réservé une salle le lundi 19 et le mardi 20 novembre 2007 au

CNRS, 27 rue Paul Bert, Ivry-sur-Seine, tout de suite aux portes de Paris (métro Porte de Choisy ).

La cantine du CNRS permettra de se restaurer dans de bonnes conditions.

Nous demandons aux intervenants de ne pas discourir plus de 5 à 8 minutes, pour que le débat qui devrait suivre chaque intervention, durant un temps équivalent, puisse prendre toute son ampleur. L’ensemble devrait être enregistré sur magnétophone et nous espérons aboutir à une publication.

Nous avons réservé la salle pour deux jours, mais la durée de nos réunions dépendra du nombre d’interventions.

Il nous reste encore à inviter nombre d’autres collègues. Vos suggestions quant à des noms sont bienvenues,

La salle offre à des non-intervenants la possibilité d’assister à l’atelier.

Bernard Dupaigne et Jacques Gutwirth

Bernard Dupaigne

Musée de l’Homme

17 Place du Trocadéro

F- 75116 Paris

Tel : 01 44 05 73 17

Jacques Gutwirth Am Eisernen Schlag 3 D- 60431 Frankfurt/Main fax : (00 49 69) 53 09 68 40 Email : jgutwirth1@aol.com

Posté le 12 février 2007 par Jacques Gutwirth
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Présentation de la Piste 3. L’ethnologie et le secondaire (réponse à Frank LA BARBE)

Le thème des modalités de la présence de l’anthropologie dans le secondaire est bien sur à traiter. J’ai pour ma part quelques idées sur le sujet liées à l’expérience d’ateliers de pratique ethnologique en primaire et en secondaire menés par l’association Passerelles. Je soumets ici à réflexion et discussion les « vues des ethnologues » sur les ateliers. extrait d’un article à paraître dans un numéro de l’ethnologie française dirigé par Jean Paul Filiod, et co-écrit avec deux autres ethnologues Julie Descelliers et Fabienne Martin. J’en reprendrais sous peu les termes pour la discussion du séminaire Transformations des institutions de recherche et d’enseignement, production des connaissances, idéologies du 13 février « Les effets du passage aux masters et les nouvelles conditions d’existence des écoles doctorales. » proposé par l’équipe de la piste 1 (voir agenda). Et je vous invite à donner votre point de vue et nous faire par de votre expérience. Alexandre Soucaille Voici l’extrait : Vue de l’ethnologue Commençons donc notre tour de « vues » par un peu de réflexivité. La première expérience déstabilisante des ateliers est sûrement la mesure par l’ethnologue de l’ambiguïté de sa situation : dans l’espace scolaire des ateliers, il ne correspond ni exactement à ce qu’il prétend être, ni à ce qu’il prétend faire. Il ne mène pas une recherche ethnologique dans le sens où la classe serait son terrain, ni ne diffuse, comme dans un cours, une connaissance dont il serait spécialiste. Il s’engouffre sur les terres encore peu explorées de la communication d’un savoir-faire puisqu’il s’agit avant tout de mettre l’accent sur la pratique. La pratique n’est pas exactement la méthode et il ne s’agit pas d’enseigner la « bonne collecte » (dont chacun sait qu’elle ne fait pas l’ethnologue pour autant), mais de provoquer ici une expérience de la distanciation par de micro confrontations au bien connu. Le partage de la discipline passe en quelque sorte par un phénomène d’interpellation qui nécessite tout un dispositif se devant de marquer les élèves. Les procédés d’expérimentation ont ainsi la lourde charge de transmettre cette expérience ethnologique constituante, imprégnée certes de subjectif, mais éminemment objectivée dans l’élaboration d’une connaissance – l’ethnologie n’est pas un point de vue personnel mais un point de vue problématisé, partageable et discutable. Dans cette perspective, la nouveauté d’une discipline et de ses méthodes, la relation avec d’autres élèves lors du travail en groupe et de la journée exposition-bilan, l’expérience d’un dispositif inhabituel en classe, l’intérêt pour l’usage des appareils photographiques et des enregistreurs numériques, les relations fugaces avec des passants interrogés lors du terrain, sont autant d’éléments qui participent du processus d’étonnement. L’expérience des ateliers nous a donc conduit à réfléchir aux principes méthodologiques qui caractérisent notre discipline et aux manières possibles de les rendre « expérimentables » pour les élèves. Ce type de questionnement, qui permet de se situer en tant que chercheur, participe du mouvement même de la recherche. Au contact des élèves, il a pris une tournure dynamique, au travers de mises en situation et de questions, bien souvent les plus anodines, qui nous conduisent à formuler, voire à reformuler, les choses (et donc à se positionner). L’interaction avec les élèves soutient ainsi l’élaboration de nos points de vue, qu’elle met à l’épreuve de façon très concrète. En ce sens, elle participe à la fabrication du chercheur au même titre que les échanges coutumiers internes à la communauté scientifique. On le voit, notre perception ethnologique des ateliers repose en grande partie sur les prémisses réflexives des moyens du partage et sur leur ajustement in situ sous la forme d’une co-élaboration d’un propos, de questions, d’orientations et de choix. Cette co-élaboration reste toutefois encadrée par les techniques qui en permettent l’expression et l’ancrage dans une perspective scientifique particulière. Les dispositifs mis en place – incluant les exercices préparatoires, le terrain et son analyse – nous semblent ainsi investir d’une double finalité la pratique d’une recherche encadrée : l’élaboration de connaissances sur un sujet et l’apprentissage de manières de connaître. De ces expériences se dessine alors un modèle plus général d’articulation de l’ethnologie, entendue comme discipline de recherche, au système éducatif des premier et second cycles. Il nous paraît essentiel de préserver la qualité intrinsèque d’extériorité propre à l’activité de recherche et d’en penser sa valeur d’apprentissage, plutôt que d’intégrer l’ethnologie au système éducatif, sur le modèle de l’histoire, de la géographie, des sciences économiques ou de la philosophie. (« un ethnologue dans la classe. Retour sur une expérience. » Julie Descelliers, Fabienne Martin et Alexandre Soucailleà paraître ethnologie française, Pour une anthropologie de l’école. sous la direction de Jean Paul Filiod).

Posté le 20 janvier 2007 par alexandre soucaille
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Présentation de la Piste 3.

Il me semble urgent d’intéger l’anthropologie au coeur de la pratique pédagogique dans le secondaire. Cette question est-elle prévue aux assises de 2007 ? Signé : un enseignant-ethnologue.

Posté le 20 janvier 2007 par LA BARBE Frank
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atelier « musée d’ethnologie et pratique de l’ethnologie »

Excellente idée que d’organiser un atelier sur ce thème. Merci à Jacques Gutwirth et Bernard Dupaigne de s’en occuper. Ce serait bien de prendre contact plus précisément avec les coordonnateurs de la piste 1, Laurent Bazin et moi-même. Nous pourrions discuter de cela à l’occasion de la prochaine séance « actualités de l’anthropologie » qui se tiendra le 16 janvier à 17h, MSH salle 015.

Posté le 8 janvier 2007 par Irène Bellier
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Présentation de la Piste 1.

La disparition de l’ethnologie au Musée de l’Homme et l’ouverture du Musée du quai Branly ont suscité bien des remous. D’autre part le lien entre les musées d’ethnologie et la pratique de la discipline se sont considérablement distendus. Une table-ronde ou un atelier sur « les musées d’ethnologie et la pratique de l’ethnologie aujourd’hui » (titre provisoire), me parait devoir figurer dans la piste 1. Bernard Dupaigne (Musée de l’Homme) et moi-même sommes disposés à mener ces débats et à y contribuer

Jacques Gutwirth. Directeur de recherche honoraire au CNRS

Posté le 3 janvier 2007 par Jacques Gutwirth
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Logos des Assises : propositions à discuter

bonjour

je maintiens ma préférence pour l’affiche n° 1 mais je propose si possible une petite modif pour 1) réduire un peu le motif central que j’apprécie car c’est une invitation à entrer dans le débat 2) utiliser l’arrière fond nocturne doré pour réchauffer l’ensemble. merci beaucoup au graphiste. Irène

Posté le 14 décembre 2006
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Logos des Assises : propositions à discuter

bonjour, pour ma part je ne suis pas fan du point rayonnant cela fait un peu ortf ni de l’ombre portée. Cela manque de couleurs. Au final le site étant très bien le AssisesEthno.org bleuté pourrait suffir. Pour les affichettes idem il faudrait encore chercher un peu si on a le temps... Tout cela sont des détails le site a l’air très claire c’est ce qui compte. Amicalement alexandre

Posté le 13 décembre 2006
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